Colloque : Responsabilités chrétiennes dans la crise écologique : quelles solidarités nouvelles ?

La crise écologique que le monde traverse aujourd’hui est souvent décrite par un langage de type apocalyptique. Dans certains mouvements, elle est présentée en termes de collapsologie : écroulement de notre système économique et politique, crise sans précédent de la transmission, effondrement culturel et spirituel.

Cette situation écologique, à laquelle s’ajoute la crise sanitaire actuelle, ébranle la tradition chrétienne dans son ensemble. D’une part, certaines traditions bibliques valorisent un être humain jardinier, mais parfois compris comme le sommet de la création, alors il peut paraître au-dessus d’elle. D’autre part, les traditions chrétiennes modernes se sont fort bien adaptées à l’homme ingénieur de la nature, maître et possesseur à la suite de Descartes.

Le christianisme occidental a pu se développer dans un anthropocentrisme surplombant qui fait de tout ce qui est non-humain un instrument en sa possession. Dans cette situation critique, le christianisme se doit de revisiter ses traditions et ses enseignements, tels qu’ils peuvent être déclinés dans ses interprétations des textes fondateurs, dans son emploi des traditions liturgiques, ou dans ses pratiques d’évangélisation et de transmission de la foi.

Ce colloque s’est interrogé sur la capacité des Chrétiens à changer eux-mêmes, lorsqu’ils sont interpellés par les défis de la crise écologique que nous vivons acctuellemnt.

Le colloque a présenté un état des lieux de la réflexion anthropologique, théologique et pastorale et cherché des réponses et une une nouvelle stratégies du développement responsable dans différentes traditions et pratiques religieuses.

Les travaux de ce colloque seront bientôt disponible sur Viméo et publiés dans la collection Patrimoine aux Éditions du Cerf.

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Photos : André Gudko

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